Ne ho abbastanza
Et moi je suis un autre, si fatigué de malheur, et tant battu par la fortune, que je jouerais ma vie, pour une chance quelconque, ou de l'améliorer... de la lâcher. Est-ce la force de la nuit, ou est-ce la honte du jour, que l'obscurité enténèbre la figure de la terre quand la lumière devrait l'embrasser ? Et la mémoire, cette gardienne du cerveau. Arrive donc, épaisse nuit, enveloppe-toi des fumées les plus sinistres de l'enfer, que mon couteau pointu ne voie pas la blessure qu'il fait, et que le ciel sous le couvert du noir ne vienne pas épier pour me crier "Arrête" et je t'applaudirais jusqu'à emplir l'écho qui applaudirait en retour. [...M...]